La fédération italienne espérait pouvoir utiliser ce nouveau système, lundi soir, pour repérer les auteurs de cris racistes dans les stades.

C’était la grande annonce de Gabriele Gravina. Lundi 21 octobre, le président de la fédération italienne de football (FIGC) avait dit souhaiter qu’un « radar passif », rapidement surnommé « radar contre le racisme », soit testé pour la rencontre contre l’Arménie le 18 novembre, dernier match des éliminatoires pour l’Euro-2020.

« C’est un radar passif fourni par l’antiterrorisme qui capte la provenance d’un bruit avec des micros directionnels », expliquait-il alors. « Il peut débusquer en direct une personne qui pousse un cri raciste », assurait-il, sans donner plus de détails. « Il suffit de deux panneaux par secteur, le coût n’est pas excessif, c’est une entreprise italienne qui le produit. »

Le racisme dans les stades est un fléau dont l’Italie peine à se débarrasser. Le sujet est revenu sur le devant de la scène après les injures proférées à l’encontre de Mario Balotelli, début novembre, lors d’un match entre le Hellas Vérone et Brescia.

Depuis l’entame de la saison, le Belge Romelu Lukaku (Inter Milan), l’Ivoirien Franck Kessié (AC Milan), le Brésilien Dalbert (Fiorentina) ou...

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