Alors que l'arbitrage vidéo (VAR) en est à sa deuxième saison en Ligue 1, les autorités du football français nous ont invités à tester ce système. De quoi se rendre compte de la difficulté de la tâche.

Il faut sauver le soldat VAR. Alors que les critiques se multiplient à l’encontre de l’assistance vidéo à l’arbitrage depuis plusieurs mois, la Ligue de football professionnel avait donné rendez-vous, le 12 novembre, au cœur du centre opérationnel de l’arbitrage vidéo, dans le centre de Paris.

Dans une grande pièce de 100 mètres carrés, éclairée par des néons bleus, se trouvent six stations, pour suivre jusqu’à six matches, en plus d’un poste pour le superviseur. A chaque fois le dispositif est le même : un arbitre VAR et son assistant sont accompagnés d’un à deux opérateurs pour suivre toutes les caméras et les angles disponibles.

Comme prévu par le protocole d’assistance vidéo à l’arbitrage la totalité des images est récupérée par le prestataire de la LFP, Hawk Eye, qui les fournit aux opérateurs situés aux côtés des arbitres vidéo.

De quoi éviter des polémiques comme on a pu en croiser en rugby. Un réalisateur français avait confié que c’était lui qui proposait les différents angles aux arbitres vidéo de rugby, ce qui pouvait conduire à certains abus : « Il m’est arrivé, en Coupe...

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