Samedi 12 septembre, les Gilets jaunes sont annoncés de retour sur les ronds-points. Deux ans après, le ras-le-bol fiscal gronde toujours…
«Fiscalité: l’ombre des Gilets jaunes»

Jacquerie un jour… Deux ans après la révolte des ronds-points, les Gilets jaunes hantent toujours les esprits – un vrai traumatisme fiscal ! « Nul ne peut ignorer que les mécanismes qui assurent le consentement à l’impôt sont grippés », écrit le député LREM Laurent Saint-Martin (1), rappelant que la taxe carbone « fut le déclencheur de la mobilisation ». Pour déminer le débat, le rapporteur de la Commission des finances démonte certains travers français, comme notre obsession pour l’impôt sur le revenu (qui ne représente pourtant que 7 % des 1 060 milliards d’euros de prélèvements), ou cette idée fausse qu’il suffit de taxer les entreprises pour alléger la fiscalité des ménages : « Une parfaite illusion : celui qui est assujetti à un impôt, c’est-à-dire celui à qui l’administration fiscale envoie un avis d’imposition n’est pas nécessairement celui qui paye réellement l’impôt. » Et ce constat, à l’adresse de l’amicale des ultras de la fiscalité : « Il n’y a pas de manne prête à tomber du ciel pour alimenter magiquement l’action publique. »

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