Le géant américain de l'industrie pharmaceutique Merck (MSD) a annoncé le 1er octobre des résultats très prometteurs à propos du Molnupiravir, un traitement anti-Covid qui réduirait de moitié le risque de développer une forme grave. Mais les données sont encore préliminaires : aucune étude scientifique sur le sujet n'a été publiée à ce jour.
Faut-il se réjouir de l'arrivée du Molnupiravir, nouveau traitement anti-Covid ?

Enfin la bonne pilule ? Vendredi 1er octobre, le géant américain de l’industrie pharmaceutique Merck (MSD) a publié des résultats particulièrement prometteurs à propos de son médicament anti-Covid, le Molnupiravir, fruit d’un partenariat avec Ridgeback Biotherapeutics. Celui-ci réduirait de 50 % le risque de décès ou d’hospitalisation. Plus encore, il s’agit d’un comprimé oral. Il est donc particulièrement facile d’administration, au contraire des autres traitements anti-Covid, comme le Remdesivir, nécessitant une intraveineuse.À LIRE AUSSI : Covid : la recherche s'est-elle trop focalisée sur les traitements ?Rapidement, Anthony Fauci, le conseiller de la Maison Blanche sur la crise sanitaire, a vanté des données « impressionnantes ». Mais la pandémie l’a montré à plusieurs reprises : mieux vaut être prudent avant de crier victoire à propos d’un traitement. « Ce n'est pas un médicament miracle, mais un outil pour accompagner la vaccination », a tempéré sur Twitter Peter Hotez, professeur au Baylor College of Medicine de Houston au Texas. Surtout, seul un communiqué de presse de Merck sur le sujet a pour l’instant été publié, et non pas une étude scientifique.Essai encourageantLes...

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