Le Grand Prix de France de Formule 1 débute vendredi au circuit Paul-Ricard, une semaine plus tôt que prévue. Une contrainte qui a pousé son directeur général Eric Boullier à revoir sa copie. Il se confie pour franceinfo: sport.
F1 - Grand Prix de France : "Avancer d'une semaine, une décision qui n'était pas facile à prendre", assure Eric Boullier

Le 14 mai dernier, la Formule 1 annonçait officiellement l'annulation du Grand Prix d'Istanbul et par ricochet le report de celui de France organisé au Castellet (Var), avancé une semaine plus tôt que prévu (18 au 20 juin). Une réorganisation en urgence qui n'a pas été simple pour Eric Boullier, le directeur général du Grand Prix de France. Il retrace le cheminement de cette décision qu'il assure avoir prise "d'un commun accord" avec les promoteurs de la F1.

Franceinfo sport : La Formule 1 a annoncé le 14 mai que le Grand Prix de France était avancé d'une semaine. Qu'est ce que cela a changé pour vous en termes d'organisation ?

Éric Boullier : Beaucoup de choses puisque sur un événement comme le Grand Prix de France de Formule 1, ce sont 2 500 personnes qui y travaillent la semaine de la course. Il a fallu réorganiser, replanifier et en premier lieu informer les spectateurs dès que cela a été confirmé.

Sur le site du Grand Prix, vous écrivez : "Cette décision tardive de la F1, indépendante de notre volonté" puis "nous partageons votre déception et votre frustration". Avez-vous subi cette décision de la Formule 1 ? 

Non, je voudrais quand même modérer...

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