Renforcés par le retour de Karim Benzema, les Bleus sont perçus comme les favoris d'une compétition déjà remportée en 1984 et 2000. Mais la concurrence invite à ne pas se voir trop beau.

Avec lui, les regards ont changé. Depuis le retour inattendu de Karim Benzema après un quinquennat loin des Bleus, l’Europe du football se passe le mot pour accrocher au dos du maillot de l’équipe de France une pancarte de favorite visible depuis le hublot de la Station spatiale internationale du commandant Pesquet. « L’équipe favorite de cet Euro, par sa qualité individuelle, collective et le nombre de grands joueurs qu’elle a, c’est la France ! », assure le gardien italien Gianluigi Buffon. « Le favori, c’est la France », embraye Joachim Löw, sélectionneur de l’Allemagne, premier adversaire des Bleus le 15 juin, à Munich.

Alors, Hugo Lloris sent déjà flotter comme un début d’euphorie, et ce n’est pas pour rassurer l’homme aux 101 sélections comme capitaine. « Il y a beaucoup de talents mais les matchs se gagnent sur le terrain, pas sur le papier. On ne se laisse pas distraire par ce qui se dit à l’extérieur », calme le gardien au moment d’attaquer son troisième championnat d’Europe.

Sans équivalent sur le continent, le trio Benzema-Mbappé-Griezmann (qui facture 88 buts cette saison en club) est une machine...

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