ENQUÊTE - Quatre jours après la mise au jour d'essais cliniques sauvages effectués sur plusieurs centaines de malades d'Alzheimer et de Parkinson dans une abbaye de la Vienne, tous les patients concernés n'ont pas encore été identifiés, a déclaré la ministre de la Santé Agnès Buzyn. L'enquête est toujours en cours.

Invitée du Grand Jury ce dimanche 22 septembre, Agnès Buzyn s’est exprimée au sujet des essais cliniques sauvages, interdits par l’Agence du médicament (ANSM) le 19 septembre dernier. La ministre de la Santé a  indiqué que tous les patients concernés n’avaient pas encore été identifiés :"Nous avons retrouvé une liste de personnes participantes, les autorités sanitaires recontactent les malades ou leur médecin." Impossible de dire aujourd’hui avec exactitude le nombre de personnes qui ont fait l’objet de ces essais illégaux : "Autour de 350",  a avancé la ministre en précisant qu’une enquête, à la fois sanitaire et judiciaire, était en cours. Dans l'abbaye de Sainte-Croix (Vienne), les professeurs Jean-Bernard Fourtillan et Henri Joyeux ont , selon les premiers éléments révélés par l'ANSM, conduit des essais cliniques sans autorisation sur des patients atteints de Parkinson et d'Alzheimer en leur posant des patchs contenant deux molécules aux "effets (...)

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