A Paris, l'interdiction envisagée du chauffage en terrasse des cafés fait craindre une baisse importante du chiffre d'affaires des restaurateurs. A Rennes, où la mesure a déjà été mise en place par la ville, les professionnels du secteur défendent pourtant une décision positive.
Entre "inquiétude" et "bon sens", la fin des terrasses chauffées divise les restaurateurs

Une "mise à mort" ou une décision de bon sens ? Barbara Pompili, la nouvelle ministre de la Transition écologique, a annoncé lundi 27 juillet que, parmi les propositions retenues par la Convention citoyenne sur le climat, le gouvernement allait mettre fin au chauffage des terrasses, une fois l'hiver 2020 passé. Cette mesure intervient dans un contexte de crise sanitaire où ces terrasses ont permis aux restaurateurs de rouvrir malgré un déconfinement progressif.

De quoi susciter l'inquiétude d'une partie du secteur, déjà confrontée à la menace d'un reconfinement partiel, en cas de résurgence de l'épidémie de Covid-19. A l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH), si on déplore le "mauvais timing" de la mesure, on reconnaît néanmoins que les réactions des professionnels du secteur sont plutôt partagées.

"Un savoir-vivre à la française" menacé

Les terrasses chauffées fleurissent l'hiver à Paris et leur interdiction fait craindre une baisse importante du chiffre d'affaires des restaurateurs. "C'est vrai, il y a un côté aberrant dans l'idée de chauffer l'extérieur, mais il n'y a eu aucune concertation, aucune pédagogie", déplore...

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