Il s'agit pour l'heure d'un accord de principe noué avec le parquet national financier (PNF) en France et avec des autorités similaires en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, tous saisis dans le cadre d'enquêtes pour corruption présumée
Enquêtes pour corruption: Airbus prêt à verser des pénalités pour stopper les investigations

Airbus préfère rester assez vague sur le sujet. Pour des raisons juridiques, et puisque les accords ne sont pas encore validés, l’avionneur européen a juste indiqué avoir un accord de principe avec les différentes instances qui le poursuivent pour corruption présumée. Le groupe est visé par le parquet national financier (PNF), ainsi que des instances similaires aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Depuis plusieurs années, l’entreprise est soupçonnée de recourir à la corruption, lorsqu’elle fait appel à des intermédiaires pour ses ventes d’avions de ligne. Les dirigeants d’Airbus assurent que cette pratique n’a plus cours depuis 2014.

D’après le Financial Times, ils sont même prêts à payer pour que les investigations cessent. Le journal américain a rapporté lundi 27 janvier qu’Airbus pourrait accepter de verser environ 3 milliards d’euros de pénalités. Depuis 2018, l’affaire a provoqué de nombreux remous au sein de l’entreprise. Celle-ci s’est séparée de plus de 100 salariés et a émis plus de 300 avertissements pour des raisons éthiques ou de respect des règles internes du groupe.

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