La loi « Micaela », votée en 2018, oblige tous les fonctionnaires à suivre un stage sur les questions de genre et des violences faites aux femmes.
En Argentine, le président Alberto Fernandez a suivi une formation sur l’égalité de genre

Il a qualifié cette journée d’« historique ». Un mois après son investiture, le chef de l’Etat argentin, Alberto Fernández, ainsi que la plupart des ministres de son gouvernement, ont participé vendredi 10 janvier à une formation sur l’égalité de genre et des violences faites contre les femmes.

L’histoire du patriarcat et les stéréotypes de genre étaient, entre autres, au programme de cette journée, durant laquelle la sociologue féministe et conseillère de la présidence, Dora Barrancos, chargée de la formation, a rappelé les progrès réalisés par l’Argentine en matière de droits pour la diversité, notamment la loi sur l’identité de genre adoptée en 2012.

Cette formation s’inscrit dans le cadre de la loi « Micaela », adoptée en urgence par le Parlement à la demande du prédécesseur de M. Fernandez, Mauricio Macri (droite), en décembre 2018, et qui oblige tous les fonctionnaires des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire à la suivre. Le nom du texte de loi est inspiré d’un féminicide, celui de Micaela García, étudiante argentine et militante pour les droits des femmes de 21 ans, enlevée, violée et...

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