La demi-saison du Paris-Saint-Germain n'augurant rien de très bon, on a presque envie de croire en ses chances en Ligue des champions, écrit notre chroniqueur Jérôme Latta.
« En 2020, le PSG vaudra-t-il au moins la somme de ses talents ? »

Chronique. Depuis 2012, lire dans les entrailles d’une première partie de saison du PSG est un exercice aventureux. À la trêve, le championnat lui est presque toujours acquis – les exercices miraculeux de Montpellier (2012) et Monaco (2017) restent des exceptions. Sur le plan national, le club a plus à perdre qu’à gagner, tant il a l’obligation de tout rafler.

Il jouera encore sa saison sur la Ligue des champions (C1), dans laquelle il a perdu plus que des matches, de défaites vertigineuses en déceptions devenues banales. L’objectif est là : arrêter de s’assommer sur le plafond de verre qui le sépare encore des top clubs du continent – et des quarts de finale depuis quatre saisons.

Les moyens et la méthode

Impossible de se laisser prendre aux impressions de la phase de groupe de la C1, suite de matches de gala où les clubs riches ne risquent que l’accident industriel. Paris a payé pour le savoir : un parcours convaincant vaut des assurances aussi éphémères que les gros titres laudateurs, finir premier n’accorde que des avantages relatifs.

« C’est une autre compétition qui commence » en février, quasiment un...

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