Les maires sortants se sont félicités de la tenue du second tour en juin, mais certains partis s'inquiètent des conditions de la campagne.
Elections municipales le 28 juin : soulagement prudent à droite et au PS, LFI et RN réticents

Prudence est mère de sûreté. Les oppositions ont réagi à pas comptés à l’annonce d’Edouard Philippe, vendredi 22 mai, sur l’organisation du second tour des élections municipales le 28 juin dans les 4 922 communes où le premier tour n’a pas été conclusif. La décision de l’exécutif a plutôt été bien accueillie par les responsables politiques. Mais tous ont préféré aussitôt souligner combien il faudrait pouvoir tenir compte de l’état sanitaire du pays et prévoir toutes les mesures de sécurité nécessaires.

Les partis avaient laissé les maires tout comme les associations d’élus monter au créneau ces derniers jours pour réclamer la tenue d’une élection avant l’été afin de permettre de boucler un processus électoral interrompu par le confinement : il était urgent, clamaient-ils, de « déconfiner la démocratie » en faisant en sorte que tous les maires soient élus. Le soulagement est donc manifeste mais s’exprime mezza voce. « La décision de fixer au 28 juin le second tour des élections municipales permet de terminer le cycle électoral », s’est félicitée l’Association des maires de France (AMF).

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