Un documentaire retrace la vie du couple que constituaient le peintre américain et son épouse, à travers le récit que cette dernière consigna dans des carnets.
« Edward et Jo Hopper, un si violent silence », la muse et souffre-douleur du peintre

France 5 - Samedi 17 octobre - 22 H 25 - Documentaire

La figure d’Edward Hopper (1882-1967) est celle d’un peintre entré – de son vivant, avec une œuvre limitée à quelque 130 opus, tous supports confondus – dans la culture populaire tout en restant un objet raffiné et énigmatique au sujet duquel les interprétations savantes (qu’il combattait) continuent de faire couler de l’encre et imprimer de la pellicule.

Le formidable film documentaire de Catherine Aventurier, coécrit par Alexia Gaillard, Edward et Jo Hopper, un si violent silence, reflète d’ailleurs par son titre l’une des caractéristiques de cette peinture qui, notamment à travers ses personnages, exprime une vacance, une indécision, une solitude autant qu’une violence rentrée.

Mais, tout en revisitant de manière suggestive, contextualisée et poétique les toiles de l’Américain, le propos du film est autre et prend comme très intéressant biais la découverte, en 2016, de vingt-quatre carnets qui étaient restés dans le grenier de l’austère maison d’été que partageaient le peintre et son épouse, Josephine, dite « Jo » (1883-1968), sur une dune...

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