Le ministère de l'Education a annoncé la création de 1248 postes supplémentaires dans le premier degré à la rentrée. Le syndicat SE UNSA estime que ces postes ne vont servir qu'à "réparer ce qui était prévu en terme de fermetures de classes" et regrette que le second degré "passe en dehors des radars".
Education : les 1 200 postes supplémentaires "ne sont pas mis en œuvre au service d’une politique éducative", regrette le syndicat SE UNSA

Les 1 248 postes supplémentaires dans le premier degré annoncés par le ministère de l’Éducation mercredi 8 avril "ne sont pas mis en œuvre au service d’une politique éducative", regrette Stéphane Crochet syndicat SE UNSA et invité jeudi 9 avril de franceinfo. Le syndicaliste, pour qui le second degré, où 440 emplois seront supprimés à la rentrée, "passe complètement en dehors des radars" notamment pendant cette période de confinement pendant l’épidémie de coronavirus, s’inquiète également du sort des élèves qui ont décroché. "On va être dans une forme de paradoxe, de savoir prendre le temps alors qu'on aura pris beaucoup de retard."

franceinfo : Ces 1 248 postes en plus dans le premier degré, c’est une bonne nouvelle ?

Stéphane Crochet : Oui, c’est forcément une bonne nouvelle. Mais ces postes ne sont pas mis en œuvre au service d'une politique éducative. Ils viennent réparer ce qui était prévu en terme de fermetures de classes, ça ne nous donne pas de la visibilité sur la structuration de notre offre éducative, y compris en milieu rural où le tissu scolaire a besoin d'être pensé. Maintenir les classes pour maintenir les...

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