La directrice générale par interim Clotilde Delbos a annoncé vendredi que Renault pourrait supprimer des usines dans le cadre d'un vaste plan d'économies.
Difficultés économiques de Renault : "La question ce n'est pas le devenir d'une usine en particulier, mais tout simplement le devenir de Renault", selon un syndicaliste

"La question ce n'est pas le devenir d'une usine en particulier, mais bien le devenir de Renault", estime Fabien Gâche, délégué syndical central CGT chez Renault vendredi 14 février sur franceinfo. La directrice générale par interim Clotilde Delbos a annoncé vendredi que le connstructeur automobile pourrait supprimer des usines dans le cadre d'un vaste plan d'économies après avoir enregistré une perte nette de 140 millions d'euros. Il s'agit de sa première perte depuis 2009.

Franceinfo : Est-ce que vous êtes inquiets de ces annonces ?

Fabien Gâche : Inquiétant, mais en même temps, on est dans le prolongement de ce que l'on connaît chez Renault depuis une quinzaine d'années. C’est-à-dire année après année, au nom de la réduction des coûts, il y a une baisse très importante de ses effectifs. D'une part, Renault c'est 25 000 salariés en moins depuis 2004, depuis l'arrivée de Carlos Ghosn. Et c'est en même temps une délocalisation de ses productions dans les pays en dehors de l'Hexagone notamment en Espagne, au Maroc, en Turquie ou en Slovénie. Ce qui fait que la France à la fin 2019 ne produit que 17% des véhicules particuliers.

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