Le père d'Amélie Nothomb, Pierre, meurt en mars 2020, en plein confinement, et elle ne peut lui dire au revoir. Elle décide alors de lui dédier un ouvrage, "Premier Sang", où elle lui rend la vie, en le faisant parler à la première personne.
Dans "Premier sang", Amélie Nothomb se glisse dans la peau de son père pour lui dire adieu

Que serait une rentrée littéraire sans l’annuelle publication d'Amélie Nothomb, aux éditions Albin Michel ? Ce cru 2021, Premier Sang, a su attirer l’œil de la critique et d'un jury de prix littéraire important, le Renaudot. Et pour cause, l'oeuvre n'est pas anodine, elle est particulièrement intime.

Adepte des biographies romancées où elle se met régulièrement en scène, l’autrice redonne vie cette fois, dans son 32e roman, à son père, Patrick Nothomb. Et à la première personne. Elle, qui confiait enfanter ses écrits, prolonge la métaphore avec en ouverture une citation du dramaturge Sacha Guitry : "Mon père est un grand enfant que j’ai eu quand j’étais tout petit."

L’histoire : Amélie Nothomb se glisse dans la peau de son père. Ce dernier, devenu narrateur, raconte son enfance dans les années 1940, à travers les yeux d’un garçonnet. Le doux Patrick - marqué par la mort de son père et le désamour de sa mère – est élevé par ses grands-parents maternels, dans un milieu aristocratique. Une enfance entrecoupée de séjours chez son grand-père paternel, Pierre Nothomb. Séjours spartiates à l'éducation carrément darwinienne, aux...

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