"Vous allez voir des bénévoles à chaque feu rouge, dans chaque ville et village", s'enthousiasme l'ambassadrice de la Croix-Rouge française à l'occasion du lancement des journées nationales de quête.
Croix-Rouge : "Un euro, c'est un repas, quatre euros, c'est un kit d'hygiène, dix euros, ce sont trente couvertures de survie", affirme Adriana Karembeu

"Il faut expliquer ce qu'on fait avec l'argent collecté", estime ce samedi sur franceinfo l'ambassadrice de la Croix-Rouge française Adriana Karembeu alors que l'association lance ses "journées nationales" de quête. "Vous allez voir des bénévoles à chaque feu rouge, dans chaque ville et village", s'enthousiasme-t-elle. "C'est pour des actions de proximité, des aides alimentaires, des maraudes, des accompagnements de personnes âgées."

franceinfo : En quoi consistent ces "Journées nationales" de la Croix-Rouge française ?

Cette année, c'est la première fois qu'il y a ce lancement de la quête nationale à Paris, Dijon, Rennes et Nice. Il y a des échanges entre nos bénévoles et les donneurs et beaucoup d'animations pour expliquer ce qu'on fait avec l'argent collecté. Un euro, c'est un repas, quatre euros, c'est un kit d'hygiène, dix euros, ce sont trente couvertures de survie, 60 euros, c'est une formation aux gestes qui sauvent. C'est du concret et il faut savoir que quand les gens donnent en bas de chez eux, c'est pour des actions de proximité en bas de chez eux. Des aides alimentaires, vestimentaires, des maraudes, des accompagnements de personnes âgées,...

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