Face à la recrudescence de l'épidémie de coronavirus, le dispositif chargé d'identifier les cas contacts des personnes infectées est sous tension. Plus de 2 000 personnes doivent être recrutées pour renforcer les équipes.
Coups de fil manqués, recommandations floues... Les faiblesses du traçage des chaînes de contamination du Covid-19

"C’était lunaire comme coup de fil". Lily*, testée positive au coronavirus en août, se souvient avec amertume de son entretien avec une enquêtrice d'une brigade de l'Assurance-maladie, chargée d'appeler les cas de Covid-19 pour remonter le fil de leurs cas contacts. "J'avais le sentiment de déranger, se souvient la Francilienne. La personne au bout du téléphone ne s'est pas présentée et m'a laissé patauger".

Lily a décrit brièvement à son interlocutrice son état de santé, lui indiquant avoir déjà prévenu les membres de son entourage pour les inviter à se faire dépister. La téléconseillère, censée recueillir l’identité des cas contacts, n'a pourtant relevé aucun nom, assure la jeune femme.

J’ai eu le sentiment que cet entretien n’avait servi à rien, à part clore un dossier.

Lily*

à franceinfo

Conversations succinctes, consignes peu claires... Comme Lily, de nombreuses personnes se sont inquiétées, via l'appel à témoignages lancé par franceinfo, des conditions des entretiens réalisés dans le cadre de la stratégie de traçage des cas contacts ("contact tracing"), mise en place depuis le déconfinement pour casser les chaînes de...

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