Une société bretonne va pouvoir tester une solution à base du sang d'un ver marin, qui pourrait contribuer au traitement de certains patients affectés par le Covid-19.Un essai clinique..
Coronavirus : un essai clinique avec du sang de ver marin autorisé

Une société bretonne va pouvoir tester une solution à base du sang d'un ver marin, qui pourrait contribuer au traitement de certains patients affectés par le Covid-19.

Un essai clinique consistant à administrer à dix malades du Covid-19 une solution issue du sang d'un ver marin aux propriétés oxygénantes va pouvoir démarrer après l'accord obtenu du Comité de protection des personnes (CPP), ont annoncé samedi les porteurs du projet.

Après l'accord de l'ANSM (Agence nationale du médicament et des produits de santé) il y a une semaine, la société bretonne Hemarina, à l'origine du produit, a annoncé à l'AFP avoir obtenu l'indispensable feu vert du CPP pour démarrer ses recherches. «L'accord du CPP a été obtenu dans la nuit (de vendredi à samedi). On a les deux feux verts administratifs pour pouvoir commencer», a annoncé Franck Zal à la tête de la société Hemarina.

La solution, destinée à des patients affectés par le Syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), est produite à partir de l'hémoglobine de l'arénicole. Mesurant entre 10 et 15 cm, ce ver est surtout connu pour ses petits tortillons visibles sur les plages.

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