Coronavirus: quelle fiscalité après la guerre?

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« Nous sommes en guerre. » Depuis sa première intervention, Emmanuel Macron n’a pas varié dans sa manière de qualifier le combat contre le coronavirus. C’est une guerre. Pour s’en tenir au seul front économique, elle a débuté, c’est classique, par la remise en cause des équilibres budgétaires. A l’heure de l’offensive, la fin justifie les moyens – même la Commission européenne l’admet. Le chaos financier s’alimente à trois sources : 1/des dépenses supplémentaires, notamment pour la santé et le chômage partiel, 2/un arrêt net de la croissance, donc des recettes fiscales amoindries, 3/des reports de prélèvements fiscaux et sociaux pour éviter les faillites en chaînes.

Moratoire. C’est pour l’instant le mot-clé de la réplique fiscale. Objectif : amortir le double choc de l’offre et de la demande qui lamine les entreprises. Ce régime dérogatoire prévoit des délais de...

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