Le feu vert du Parlement européen est obligatoire pour l'entrée en fonction des 26 commissaires. Parmi eux, quelques-uns ont été mis cause dans des affaires. C'est le cas de la Française Sylvie Goulard, qui a néanmoins régularisé sa situation auprès des services financiers de Bruxelles.
Conflit d’intérêts, emploi fictif... Ces candidats à la Commission européenne embarrassés par des affaires

Un grand oral où chaque réponse sera pesée au trébuchet. Depuis lundi 30 septembre et jusqu'au 8 octobre, les 26 commissaires européens pressentis par l a future présidente de l'exécutif européen, Ursula von der Leyen, seront auditionnés un à un par les députés européens élus en mai dernier. Cursus, compétences, éventuels conflits d'intérêts, tout sera passé au crible. Et sur ces 26 candidats, cinq sont pointés du doigt, dont deux ont d'ores et déjà été recalés. Passage en revue de ce qui fâche ou de ce qui a mis ces candidats hors-jeu, alors que les parlementaires ont un droit de veto sur ces nominations. Le futur exécutif européen doit entrer en fonction le 1er novembre.

Recalé : le Hongrois Laszlo Trocsanyi, pour conflit d'intérêts présumé

C'est un fait inédit : avant même les auditions, la nomination du Hongrois Laszlo Trocsanyi (du Parti populaire européen, classé à droite) a été refusée par les eurodéputés. Pressenti pour le poste de commissaire européen à l'Elargissement, l'ancien ministre de la Justice a été jugé "inapte" au poste en raison de conflits d'intérêts présumés lorsqu'il était au gouvernement en...

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