Les coulisses de la conférence organisée, vendredi 18 octobre, par l'association Droit et croissance sur le thème de l'activisme actionnarial ont révélé une animosité peu commune.
AFP

Une étrange épidémie d’indisponibilités a frappé la conférence sur l’activisme actionnarial organisée, vendredi 18 octobre, par l’association de juristes et d’économistes Droit et croissance. Quelques jours avant la rencontre, deux intervenants se sont décommandés. Coïncidence ? Au même moment, Jean Veil, l’avocat d’affaires de l’establishment, contactait les pouvoirs publics ainsi qu’Axa – qui hébergeait la conférence – pour mettre en garde contre cet événement sulfureux.

La thématique de l’activisme actionnarial est pourtant très débattue au sein des cercles parisiens. Pas moins de quatre groupes de travail se penchent sur cette tendance grandissante qui conduit des fonds comme Elliott et Third Point à demander des comptes à Pernod Ricard ou EssilorLuxottica.

Selon le professeur de droit Alain Pietrancosta, ces cénacles, qui avaient débuté dans une atmosphère « antiactivistes », ont depuis tempéré leur propos. A l’inverse, les coulisses de la conférence de Droit et croissance révèlent une animosité telle que François Vannesson, le secrétaire général de l’association, s’est ému d’une...

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