De nombreux entraîneurs, y compris des sélectionneurs d'équipes de France, ne disposent pas d'une carte professionnelle, obligatoire. Or, l'octroi de celle-ci est notamment conditionné à un contrôle d'honorabilité.
Ces entraîneurs de haut niveau qui sont en infraction avec la loi

Nul n’est censé ignorer la loi. Ou, en l’occurrence, le code du sport. Voilà ce que dit son article L. 212-11, à propos des entraîneurs ou des éducateurs : « Les personnes exerçant contre rémunération (…) déclarent leur activité à l’autorité administrative. » Contrevenir à cette obligation peut coûter cher. Sanctions possibles : une cessation d’activité, voire jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende, même si ce risque maximal reste très théorique.

D’après les informations du Monde, confirmées par le portail en ligne du ministère des sports, de nombreux entraîneurs sont en faute, à commencer par Didier Deschamps, le sélectionneur de l’équipe de France de football.

Ils n’ont pas déclaré leur activité auprès de leur direction départementale de la cohésion sociale (DDCS), service déconcentré de l’Etat. Et ne disposent donc pas d’une carte professionnelle à jour, renouvelable tous les cinq ans, quels que soient leurs diplômes.

« L’actualité récente sur le contrôle d’honorabilité a permis de mettre en lumière la nécessité d’avoir une carte professionnelle à...

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