DÉSAMOUR - Une vingtaine de députés élus maires dimanche dernier ont choisi de laisser leur place sur les bancs du palais Bourbon. Mais leurs suppléants ne veulent pas toujours leur succéder, ce qui pourrait conduire à l'organisation de législatives partielles.
Ces députés-maires préfèrent leur mairie à l'Assemblée nationale

L'Assemblée nationale ne fait plus rêver. Selon les calculs de plusieurs médias, une vingtaine de députés élus maires dimanche dernier ont choisi de troquer leur mandat de parlementaire contre celui d'élu local (depuis 2017, il est interdit de cumuler des fonctions exécutives locales avec un mandat de député ou de sénateur). Et signe que le palais Bourbon n'est pas la panacée : plusieurs suppléants refusent de prendre la relève, ce qui pourrait conduire à l'organisation de cinq ou six législatives partielles ces prochaines semaines.  Ainsi, dans la 5e circonscription de Seine-Maritime, Bastien Coriton, suppléant de Christophe Bouillon (PS), ne siégera pas à l'Assemblée. A 38 ans il vient d'être réélu maire de Rives-en-Seine et considère qu'il sera "plus utile localement". "C'est à l'échelon local que l'on est le plus à même de changer les choses", a-t-il dit à Paris Normandie. "Il est jeune et n'est plus du tout dans cet état (...)

Obtenez gratuitement votre guide mutuelle senior 2020 pour réaliser des économies !

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !