Face à l'épidémie de coronavirus, le port du masque a été rendu obligatoire dans les espaces publics clos. En essayant de faire respecter cette mesure, les commerçants sont parfois confrontés à des clients récalcitrants.
"Certains vous pourrissent la journée" : des commerçants racontent comment ils "font la police" pour faire respecter le port du masque

"C'est une bataille de chaque instant. Tous les jours, je bataille." Léa Kitzinger, fleuriste dans le Haut-Rhin, s'agace. Chaque jour, des clients entrent dans sa boutique sans masque, alors qu'il a été rendu obligatoire dans les espaces clos, depuis lundi 20 juillet, afin de lutter contre la propagation du coronavirus.

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"On n'est pas au bal masqué", "je n'ai pas besoin d'un scaphandrier", rétorquent certains clients, quand la fleuriste les rappelle à leur obligation. Elle estime à 80% la part de personnes qui arrivaient sans masque, avant cette nouvelle règle.

"Le dernier en date est un jeune vacancier qui nous a répondu qu'il n'en avait rien à foutre de payer une amende", fulmine Patrick Coret, buraliste près du bassin d'Arcachon, en Gironde. Son établissement reçoit entre 400 à 500 clients par jour, dont environ un tiers se présente le visage découvert. "C'est énorme (...) On passe la journée à faire la police", commente-t-il.

Des clients "très arrogants avec le personnel"

Toutefois, les commerçants joints par franceinfo assurent qu'il n'y a généralement pas besoin...

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