Pionnier de la musique électronique, créateur de morceaux d'une longueur anti-radiophonique et de pochettes de 33 tours aux créatures dévêtues, le roi du disco Cerrone fait toujours danser les foules. Rencontre avec un audacieux extralucide qui a eu la baraka!
Cerrone : “C’était une époque où on osait !”

Dans son appartement, les disques de platine qui ont rythmé, tels des métronomes, sa carrière, le disputent à ses œuvres picturales et aux photos en compagnie de Donna Summer, Nile Rodgers ou du dalaï-lama. Celui que l’on surnommait le « Bûcheron », tant il frappait fort sur sa grosse caisse, fils d’un cordonnier immigré italien, a eu les ambitions aussi amples que ses bas de pantalon de l’époque. Il revient sur cette période du disco où il devança les tendances et fit de la provoc sexy une marque de fabrique.

France Dimanche  : Qu’est-ce qui vous a donné le goût de la batterie ?  Cerrone : À 11 ans, j’étais turbulent. Pour me canaliser, ma mère m’a dit : « Si tu prends sur toi, je t’offre une batterie », et quelques mois après, j’ai convaincu des copains de monter un groupe.

Vous considérez-vous comme le roi du disco ?  C : Non, j’essaie juste de laisser la meilleure empreinte possible. Je ne me reconnais que dans une certaine musique disco, celle des origines comme Earth, Wind and Fire, Kool and the Gang, Chic ou Giorgio Moroder.

FD  : Celle d’avant le film Saturday Night Fever ?  C : Tout à fait....

Lire la suite sur Francedimanche.fr

Faites une action inoubliable : en savoir plus sur le leg Unicef

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !