Pour le SNES-FSU, la priorité est de revaloriser le salaire des AED (assistants d'éducation), et "de sécuriser leur avenir en en facilitant la préparation à des concours ou en facilitant la reconnaissance de l'expérience".
CDI des assistants d'éducation : "Le diable se niche dans les détails", selon le SNES-FSU

"Le diable se niche dans les détails", estime jeudi 11 août sur franceinfo la secrétaire générale du SNES-FSU Sophie Vénetitay après l'annonce de la possibilité pour les assistants d'éducation (AED) des collèges et lycées de signer un CDI après six ans de CDD.

Le travail et l’engagement des assistants d’éducation sont désormais sécurisés.  Grâce à ce décret signé par le @gouvernementFR, ils auront la possibilité, après 6 ans d’exercice, de signer un CDI.

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— Pap Ndiaye (@PapNdiaye) August 11, 2022

"Tous les AED ne passeront pas automatiquement en CDI" et "il n'y a aucune perspective de progression salariale", regrette-t-elle. "La priorité, c'est de recruter des AED, de mieux les payer et de sécuriser leur avenir en facilitant la préparation à des concours ou en facilitant la reconnaissance de l'expérience."

franceinfo : Êtes vous d'accord avec le ministre de l'Education nationale qui considère que "le travail et l'engagement des assistants d'éducation sont désormais sécurisés" ?

Sophie Vénetitay : On sent qu'il y a la volonté de lutter contre la précarité des AED. Mais comme souvent, comme toujours...