Fruit de l'été par excellence, la pastèque n'est pas exempte de polémiques, notamment parce qu'elle est gourmande en eau. Elle reste cependant assez peu échangée sur les marchés internationaux : moins de 3% des fruits passent les frontières
«Cartothèque de la pastèque». La chronique de Sébastien Abis

Les faits : Sébastien Abis est directeur du Club Déméter et chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Il est aussi codirecteur de l’ouvrage annuel Le Déméter, qui explore les grandes thématiques agroalimentaires mondiales. Il propose, avec la série « Le dessous des tables​ ​», une prise de hauteur sur les défis agricoles et alimentaires.

Sur nos tables, c’est l’une des stars de l’été. Bien que lourde (3 à 4 kilogrammes), sa forme sphérique évoque la Terre repeinte en vert, se mariant fort bien avec l’air léger des vacances. Composée à plus de 90 % d’eau, la pastèque épouse les traits parfaits du rafraîchissement et de l’apport en vitamines. Pour à la fois s’hydrater et s’alimenter, c’est le fruit (presque) parfait. Peu calorique, composée d’antioxydants, la pastèque nous laisse rarement indifférent, surtout quand elle est coupée et dévoile son rouge éclatant. Tout au plus allons-nous grommeler contre ces pépins noirs qui la caractérisent, mais c’est souvent pour espacer nos bouchées et prolonger le plaisir de la dégustation.

Si beaucoup d’entre nous se reconnaissent...

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