Réfugié à Beyrouth (Liban), l'ancien patron de la marque au losange poursuit l'entreprise aux prud'hommes au sujet des conditions financières de son départ, dévoile Le Figaro dimanche 12 janvier.
Carlos Ghosn attaque Renault en justice

« Ma démission de Renault ? C’est une farce ! », a lancé Carlos Ghosn dans un entretien au Figaro publié dimanche. « Je réclame mes droits à la retraite ainsi qu’à tous les droits qui me sont acquis. J’ai d’abord voulu que cela se règle de façon amiable. Chacun connaît les conditions dans lesquelles j’ai dû quitter Renault : j’étais emprisonné ! Mais, que je sache, il existe un droit en France, il existe une justice. La façon dont tout cela s’est déroulé à ce moment-là sera connue », a assuré l’ancien PDG depuis le Liban après sa fuite du Japon.

L’ancien patron de l’alliance Renault-Nissan réclame une retraite de quelque 770.000 euros par an et ses actions de performances attribuables au titre des années 2015 et suivantes. Le 24 janvier 2019, le conseil d’administration de Renault avait constaté sa « démission », réduit au minimum sa rémunération au titre de l’année 2018 et annulé ses actions de performance. Carlos Ghosn avait écrit la veille, depuis sa cellule, une lettre faisant savoir qu’il mettait un terme à ses mandats.

250 000 euros. Fin décembre, l’homme d’affaires a saisi en référé les...

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