Vestiges de la cuisine bourgeoise mis en scène dans l'un des derniers repaires de la vieille tradition parisienne, voici deux chefs-d'œuvre du patrimoine culinaire français dans leur version la plus authentique. Monumental !

Un décliniste bon teint recommanderait d’y courir vite avant que tout cela ne disparaisse, mais, comme nous vivons une époque formidable, où le pire est de plus en plus souvent sûr, c’est de toute urgence qu’il faut s’y précipiter… Où donc ? Au Quincy, pardi ! Pour quoi faire ? Engloutir la meilleure blanquette de veau de Paris, pour ne pas dire plus, et aussi la meilleure tête de veau – et, puisque nous y sommes, le meilleur chou farci du monde. Rien que ça. Alors, où est le problème ? Le problème est que le patrimoine culinaire traditionnel français, le vrai, celui qui baigne dans le beurre et nage dans la crème, est en danger.Non pas qu’il manque de bons bistrots, bien au contraire, il n’y en a jamais eu autant, dans toute la France, mais les esprits et les mœurs changent, le logiciel prenant souvent la place de la gamelle. Une évolution sociologique du métier de cuisinier qui s’est faite au détriment de certaines valeurs professionnelles. Le fait n’est pas nouveau. C’est peut-être la définition même du restaurant qui est en cause. En gros, ce que l’on appelle la cuisine bourgeoise, qui fut l’un des socles de notre univers gastronomique, fait de moins en moins recette dans sa...

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