Au lendemain d'une double explosion sur le port qui a tué au moins 113 personnes et blessé plus de 4 000 autres, la capitale libanaise, ravagée, se réveille partagée entre l'effroi, les questions, et la colère.
Beyrouth, le jour d’après en images

Qui sont les responsables ? La question est sur toutes les lèvres des Libanais. Selon le conseil supérieur de la défense, les déflagrations seraient dues à l’explosion de 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium contenues sans mesure de sécurité, depuis six années, dans un entrepôt du port. Les responsables du site ont été assignés à résidence en prévision d’éventuelles poursuites.

Malgré le choc et l’émotion, l’heure est à l’action. Il faut rechercher les disparus encore bloqués sous les décombres, revenir chez soi affronter l’étendue des dégâts, nettoyer les rues pour retrouver une normalité perdue, et venir en aide à ceux qui n’ont plus rien.

Alors que de nombreux hôpitaux ont été endommagés, ceux encore en état de fonctionner sont submergés par les victimes nécessitant des soins. L’aide internationale s’organise en retour, pour venir au chevet d’un pays déjà à terre, dévasté par une crise économique sans précédent : la fondation turque de secours humanitaire a envoyé en renfort des personnels soignants, la France a fait partir un contingent de la sécurité civile, des experts en recherche et...

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