Le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines met à l'eau mercredi 27 janvier son nouveau bateau de recherches archéologiques. Un grand navire fabriqué avec des matériaux innovants et chargé de nouvelles technologies.
"Beaucoup de robotique sur le pont" : la France se dote d'un nouveau navire archéologique suréquipé

"Il y a beaucoup de tension ici, je pense que tout le monde se sentira libéré quand tout sera sur l'eau." Moment de stress pour toutes les équipes qui travaillent depuis des mois sur le chantier du navire Alfred Merlin, du nom d'un archéologue français qui fut le premier à mener d'importantes fouilles sous-marines, au début du XXe siècle en Tunisie.

Le département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (DRASSM), un service du ministère de la Culture unanimement reconnu à travers le monde met à l'eau, mercredi 27 janvier à la Ciotat, son troisième bateau en dix ans. Un navire de 46 mètres de long, le plus grand de la flotte, qui va arpenter toutes les mers françaises.

"La France est le deuxième propriétaire d'espaces maritimes du monde"

Mais ce nouveau bateau n'est pas simplement plus gros que les autres. Il est aussi technologiquement innovant, ce qui permettra aux scientifiques de mener des campagnes d'exploration de grande ampleur. "S a vocation c'est l'inventaire, l'étude et la protection du patrimoine immergé des eaux sous juridiction française, explique le patron du DRASSM, Michel L'Hour. Vous savez que la France est le deuxième...