Mark Zuckerberg, dont l'entreprise-mère, Facebook, se trouve au cœur d'un énième scandale, a allumé un contre-feu en annonçant une vague de recrutements sans précédent pour élaborer son « métavers ». Ce monde totalement dématérialisé qui promet de rapprocher les gens cache surtout un immense marché de biens et services numériques. Et promet de donner une dimension inédite à tous les travers que l'entreprise a magnifiés ces dernières années : addiction au virtuel, circulation de fausses informations, isolement et marchandisation des utilisateurs…
Au secours ! Le patron de Facebook veut créer son univers virtuel

Aboutissement du délire dystopique de Mark Zuckerberg ? Facebook a annoncé l'embauche de 10 000 personnes d'ici à cinq ans dans l'Union européenne pour travailler sur le « métavers », un monde parallèle numérique, fantasme absolu du fondateur et patron du géant américain des réseaux sociaux. Ce « métavers » (contraction de « méta univers ») se veut la doublure numérique du monde physique, accessible via Internet grâce, notamment, à la réalité virtuelle et augmentée. En clair : Facebook ambitionne de débarrasser les humains des contraintes physiques…Un nouveau far-west numérique« La qualité essentielle du métavers sera la présence - le sentiment d'être vraiment là avec les gens », promettait-il en juillet sur son profil Facebook. Le magnat du numérique avait pourtant déjà dévoilé un mois plus tôt, lors du salon Vivatech, l'ambition première de son « métavers » : créer « une vague économique » sans précédent. Le « Zuck » veut offrir à l'humanité l'opportunité indispensable de danser dans une boîte de nuit avec des personnes situées à des milliers de kilomètres, mais surtout d'acheter et de vendre toujours plus de biens et de services numériques. Le Covid ayant gravement affecté...

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