Au troisième jour de son procès, Logan Nisin, chef autoproclamé de cette milice soupçonnée d'avoir projeté des violences contre des mosquées, des personnes noires, des dealers ou encore Jean-Luc Mélenchon, s'est repenti devant le tribunal de Paris. Il a reconnu avoir amassé des armes et fait tester des explosifs. Tout en niant avoir eu des cibles précises.
Au procès du groupuscule d’ultra-droite OAS : "vous avez raison, nous étions des monstres"

Dans l’OAS, la petite milice d'ultradroite de Logan Nisin, on ne faisait pas que prêter serment et chausser des bérets. Ça, ce n’étaient que des cérémoniels militaires vieillots, imposés aux nouveaux par leur chef, nostalgique de l’Algérie française. Dans l’OAS (pour « Organisation des armées sociales »), il y avait des actions plus directes. Des membres s’entraînaient au tir. Certains se livraient à des bastonnades. D’autres, encore, testaient des explosifs.Au troisième jour du procès, ce 23 septembre, Logan Nisin, jugé à Paris aux côtés de cinq complices pour « association de malfaiteurs terroriste », a paru fortement déstabilisé par l’interrogatoire du président du tribunal. Ce dernier l’a questionné sur ces dérives violentes, en lisant des échanges, retranscrits par la police, entre Logan et Louis, un de ses complices, sur messagerie chiffrée. Louis y demande des conseils pour « l’oxygénation » de l’eau et la concentration en « acide chlorhydrique ». Cette substance qu’il synthétise, Louis n’en obtient que quelques centilitres. « C’est un premier test, c’est très bien », le félicite Logan. « Si tu veux 1 kg, forcément il faut adapter les doses. ». Mais avec ces seules...

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