Mardi 22 juin se tenait le second et dernier jour du procès des cyberharceleurs de Mila, menacée de mort après avoir critiqué l'islam. L'audience a été dominée par la plaidoirie de Richard Malka, avocat de la jeune fille et de « Charlie Hebdo », qui a dénoncé un « naufrage collectif ».
Au procès des harceleurs de Mila : "Je ne souhaite pas un autre Charlie Hebdo"

Après une première journée d'audience marquée notamment par l'intervention de la mère de Mila, la seconde prévoyait d'être tout aussi riche en évènements. Devant la dixième chambre du tribunal correctionnel de Paris, ce mardi 22 juin, la jeune fille devait encore faire face à quatre cyberharceleurs présumés.Le premier à s'avancer à la barre, les mains croisées dans le dos, se nomme Adam M. Après la vidéo dans laquelle Mila affirme « Votre religion, c’est de la m***, votre Dieu, je lui mets un doigt dans le trou du c*** », il aurait envoyé un message privé sur le réseau social Instagram indiquant à la jeune fille que « ça va venir chez toi te ligoter, petite p*** de raciste de tes morts ».« Quand j'ai vu la vidéo, ça m'a choqué et fait de la peine, j'ai pris ce message pour moi et ma famille », explique celui qui se dit musulman « quand bon me semble ». De son point de vue, « ce qui est dit était du racisme, mais après, j'ai compris qu'elle avait le droit de le dire ».« Docteur Jekyll et Miss Hyde »Vient ensuite le tour de Naïssata, poursuivie pour harcèlement et menace de mort. Elle aurait envoyé un mail intitulé « commande de dessins » à Mila. Après quelques compliments sur ses...

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