Un membre du renseignement français, qui témoignait vendredi devant la cour d'assises spéciales de Paris, s'est défendu de failles mais a reconnu des regrets.Des "regrets", mais pas de "trous..
Au procès des attentats de janvier 2015, les "regrets" du renseignementabacapress

Un membre du renseignement français, qui témoignait vendredi devant la cour d'assises spéciales de Paris, s'est défendu de failles mais a reconnu des regrets.

Des "regrets", mais pas de "trous dans la raquette": un membre du renseignement français s'est défendu vendredi aux assises spéciales de Paris de toute "faille" dans la surveillance ou l'absence de suivi des auteurs des attentats de janvier 2015.

L'audition de cet enquêteur de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), interrompue jeudi après une suspicion de contamination au Covid de l'un des accusés, a de nouveau été perturbée en fin de matinée avec la nouvelle d'une attaque devant les anciens locaux de Charlie Hebdo, dans le XIe arrondissement.

Les bancs de la salle d'audience commencent à bruisser, les téléphones portables à vibrer, les visages des avocats et des parties civiles affichent la consternation. Après une courte suspension, la cour d'assises spéciale reprend, sans aucune mention de l'attaque, l'audition de l'enquêteur.

Sur le gril pendant plus de trois heures, l'ancien chef de la division judiciaire en charge de l'antiterrorisme à la DGSI, témoignant anonymement et présenté sous le matricule "562 SI", se défend bec et ongles de toute "défaillance".

L'enquête a démontré que les auteurs des attentats, les frères Saïd et Chérif Kouachi et Amédy Coulibaly, tués dans des assauts des forces de l'ordre le 9 janvier 2015, se connaissaient et gravitaient dans...

Télécharger gratuitement notre guide LMNP et réduisez vos impôts jusqu'à 33000€ !

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !