SÉCURITÉ - Le Premier ministre annonce dans le Journal du Dimanche le lancement de deux missions sur la détection d'éventuels signes de radicalisation d'agents chargés de la lutte antiterroriste. Cette annonce intervient après l'attaque commise il y a trois jours sur l'île de la Cité. Samedi, le procureur national antiterroriste avait évoqué "le contexte de radicalisation latente" de Mickaël H., informaticien à la direction du renseignement à la préfecture de police et auteur présumé des assassinats et de la tentative d'assassinat.
Attaque à la préfecture de police de Paris: deux missions d'évaluation des agents de la lutte antiterroriste

"Une tenue traditionnelle pour se rendre à la mosquée", des "contacts avec  individus 'susceptibles d’appartenir à la mouvance islamiste salafiste'", "le souhait de ne plus avoir certains contacts avec les femmes," la "justification, auprès d’un contact de travail des attentats  commis dans les locaux du journal Charlie Hebdo en 2015"... Samedi, à l'occasion d'une conférence de presse, Jean-François Ricard, procureur de la République antiterroriste a expliqué pourquoi tout laissait à penser aujourd'hui que Mickaël H., auteur présumé de l'attaque à la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019 avait "adhéré à une vision radicale de l’islam" 

Pourtant, sur le papier, aucune trace d'un quelconque signalement, aucune mesure de prise... Alors que le ministre de l'Intérieur est pointé du doigt après avoir affirmé dans l'heure qui a suivi l'attaque que cet adjoint administratif n'avait "jamais (...)

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