RÉACTIONS - Alors que l'OMS a annoncé ce mercredi 18 juin, l'arrêt des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine, estimant qu'il n'existe pas de preuve indiquant que la molécule permet de réduire la mortalité, à l'IHU de Marseille où l'on a traité des patients avec ce médicament, on demeure convaincu de l'inverse.
Arrêt de l'hydroxychlorquine : "Ça ne va rien changer" pour les équipes du Professeur Raoult

L'Organisation mondiale de la santé a annoncé ce mercredi 18 juin, l'arrêt des essais cliniques sur l'hydroxychloroquine en tant que traitement potentiel des malades du Covid-19 hospitalisés, arrivant à la conclusion que cet antipaludéen ne réduisait pas leur taux de mortalité. Pour l'OMS, "les preuves (...) suggèrent que l'hydroxychloroquine - lorsqu'on la compare avec les traitements habituels des patients hospitalisés pour le Covid-19- n'a pas pour résultat la réduction de la mortalité de ces patients", a déclaré la docteure Ana Maria Henao Restrepo, de l'OMS, au cours d'une conférence de presse virtuelle à Genève. Elle a toutefois souligné que la décision d'arrêter les essais sur les patients hospitalisés souffrant du Covid-19 ne concernait pas l'usage ou l'évaluation de cette molécule en tant que traitement préventif de la maladie due au nouveau coronavirus. A l'IHU de Marseille, les équipes du Professeur Raoult n'ont plus aucun malade du covid-19 (...)

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