Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était assassiné par un islamiste qui lui reprochait d'avoir montré des caricatures du prophète Mahomet en classe. Depuis, chez les professeurs, la parole s'est libérée. Dans un sondage publié par la fondation Jean-Jaurès, ils sont 49 % à affirmer s'être déjà autocensurés afin de ne pas provoquer de possibles incidents pendant leur cours. Mal-être, difficultés à aborder certains sujets devenus "sensibles", absence de soutien de la hiérarchie : si vous êtes enseignant, votre témoignage nous intéresse.
Appel à témoignages : Vous êtes profs et vous évitez d'aborder certains sujets en classe

S'autocensurer dans son enseignement des questions religieuses afin de ne pas provoquer de possibles incidents dans leur classe ? En janvier 2021, la fondation Jean-Jaurès publiait un sondage dans lequel 49 % des enseignants interrogés affirmaient l'avoir fait au moins une fois au cours de leur carrière. Dans la même étude, plus de la majorité des enseignants sondés déclaraient avoir déjà observé de la part d’élèves « au moins une fois une forme de contestation au nom de la religion dans sa classe, dans des matières aussi diverses que l’éducation physique et sportive (27 %), lors d’enseignements abordant la laïcité (26 %) ou encore lors de cours d’éducation à la sexualité ou dédiés à l’égalité filles garçons ou aux stéréotypes de genre (25 %) ».Un an après la mort de Samuel Paty, la situation a-t-elle évolué ? Le comportement des enseignants vis-à-vis de ces questions a-t-il changé ? Pour ébaucher une réponse à ces questions, Marianne lance un appel à témoins. Si vous êtes enseignant, votre avis nous intéresse (répondez dans le module ci-dessous).Chargement…

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