Une “femme novembre” de 48 ans se réconcilie avec son corps et assume son désir… pour un masseur japonais ! Un amour fantasmagorique, ciselé avec les mots choisis de l'auteure Amanda Sthers, aussi sensuelle que ces belles lettres.
Amanda Sthers : " L'amour ne se déclare pas mais se montre. "

France Dimanche : Ce titre est un hommage à Serge Joncour et son roman L'Amour sans le faire ?

Amanda Sthers : J'y ai pensé mais c'est surtout une référence aux Japonais qui n'ont pas de traduction littérale pour dire « je t'aime ». Ils disent plutôt : « Il y a de l'amour qui flotte ». C'est plus pudique, comme ces lettres.

FD : Comment résumer ce court roman ?

AS : C'est l'histoire d'Alice, une femme de 48 ans, encore belle et charmante, qui se refuse à la vie amoureuse pour ne pas risquer de souffrir. Alors qu'un jour elle se retrouve un peu perdue à Paris, elle pousse la porte d'un salon de thé japonais. On la confond avec quelqu'un et elle se retrouve par hasard à se faire masser par un Japonais. Elle se découvre alors une émotion charnelle qui la surprend et ressuscite en elle le désir d'aimer et de vivre. Un an plus tard, elle va tenter de retrouver cet homme reparti au Japon, en apprenant sa langue et en lui faisant une déclaration par lettres. Comme une bouteille à la mer.

FD : Comment vous est venue l'idée ?

AS : Déjà, ce n'est pas du tout autobiographique ! Mais après une enquête effectuée sur la tuerie de Newtown dans...

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