À LA LOUPE – Repartie en campagne pour les élections municipales à Paris, l'ancienne ministre de la Santé continue à défendre sa gestion du coronavirus. Peut-on pour autant indiquer que les experts ne tiraient pas la sonnette d'alarme ? LCI a replongé dans les archives.
Agnès Buzyn a-t-elle raison d'affirmer qu'en février, "il n'y avait pas d'expert qui alertait l'opinion publique ou les autorités" ?

Alors que le second tour des élections municipales est prévu le 28 juin prochain, Agnès Buzyn repart peu à peu en campagne pour défendre sa candidature sous l'étiquette LaRem à Paris. Dans les interviews qu'elle accorde, l'ancienne ministre de la Santé défend son bilan, elle qui a été remplacée par Olivier Véran le 16 février. 

Parfois accusée d'avoir minimisé la dangerosité de l'épidémie de Covid-19, elle soutient avoir réagi à temps, et s'être fiée à l'avis des spécialistes pour adapter la réponse du gouvernement. En tant que ministre ou comme candidate, "il n'y avait pas d'expert en février qui alertait l'opinion publique ou les autorités", a assuré Agnès Buzyn au micro de RMC. Une déclaration dans la ligne de ses précédentes, dans lesquelles elle a toujours expliqué avoir (ré)agi en fonction de l'état des connaissances au moment présent. De l'incertitude et une inquiétude (...)

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