Après l'affaire dite Pegasus, c'est-à-dire l'espionnage de portables d'Emmanuel Macron et de quinze ministres français, Israël fait amende honorable. Un haut responsable du pays, lors d'une très discrète visite ces derniers jours à l'Élysée, a assuré que la firme NSO, spécialisée dans le « cyber-offensif » responsable de ces activités d'espionnage, ferait désormais barrage à toute opération visant des numéros de téléphone français.
Affaire Pegasus : Israël veut se rattraper auprès de la France

Le scandale, qui a dégénéré en une mini-crise diplomatique entre la France et Israël, avait éclaté à la mi-juillet lorsque Forbidden Stories, un consortium de médias internationaux associé à Amnesty International, a révélé que des centaines de journalistes, de militants de Droits de l’Homme, mais aussi des chefs d’Etat, de gouvernement et des ministres dans le monde avaient été ciblés par le logiciel Pegasus fourni par NSO. Une technologie qui permet de s’infiltrer dans les smart-phones, de récupérer les messages, les photos, les contacts, de suivre à la trace les déplacements de la personne visée et même d’activer à distance les micros sans qu’elle s’en rende compte. Bref, un outil idéal dans la panoplie du parfait espion.Parmi les victimes françaises figuraient non seulement le président, mais aussi Édouard Philippe lorsqu’il était Premier ministre et Jean-Yves le Drian, l’actuel chef de la diplomatie française ce qui a provoqué un coup de sang de l’Élysée. Emmanuel Macron a demandé par téléphone des explications à Naftali Bennett, le Premier ministre israélien. Benny Gantz, le ministre de la Défense a ensuite été dépêché fin juillet à Paris pour tenter de calmer le jeu. Selon...

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