Richard Sert, crédité de 5 % d'intentions de vote, pourrait contraindre le maire sortant Rassemblement national à un second tour.
A Fréjus, l’ancien premier adjoint en campagne contre le maire RN, David Rachline

Règlements de compte dans la famille lepéniste varoise. « C’est le syndrome Iznogoud. » David Rachline balaye d’indifférence la trahison de son ancien bras droit. Que son ex-premier adjoint, Richard Sert, se présente contre lui aux élections municipales « n’a pas beaucoup d’importance », liquide le maire Rassemblement national (RN) de Fréjus : « Il sera le Dupont-Aignan de Marine Le Pen. »

Le sondage publié par Var Matin mi-février donne David Rachline réélu sur le fil du rasoir au premier tour, à 51 %. Avec ses 5 % d’intentions de vote, la candidature de Richard Sert coûte donc quelques petits mais précieux points à l’édile lepéniste, voire pourrait le contraindre à un second tour.

D’autant qu’à l’approche du scrutin le sécessionniste continue de fourbir ses armes contre celui qu’il a secondé six ans durant. Le 23 février, il diffusait un tract jouant au « vrai/faux » contre David Rachline, l’accusant d’incompétence ou encore d’utiliser son mandat local comme simple tremplin à des ambitions plus nationales. Attaquer le bilan, la dette colossale – certes diminuée de 16 millions d’euros en...

Contribuez à sauver des milliers d'enfants : en savoir plus sur le leg Unicef

Vidéo : Bug à la pompe essence : le carburant est gratuit !