Retraite progressive : quels avantages (et inconvénients) ? 

Cerise sur le gâteau, la retraite progressive permet de squeezer le malus de 10% instauré par l'Agirc-Arrco en 2019 : depuis le 1 er janvier, les salariés partant à l'âge légal voient leur retraite complémentaire Agirc-Arrco amputée de 10% pendant 3 ans même s’ils ont cotisé le nombre de trimestres requis pour bénéficier du taux plein. La retraite progressive qui n’est pas limitée dans le temps permet d’échapper à cette ponction puisque l’assuré social continue à cotiser. 

Bémol majeur de ce dispositif : rien n’oblige l’employeur à accepter cet aménagement. Si un accord est possible, le salarié doit remplir un formulaire de demande de retraite progressive et fournir à la CNAV une attestation remplie par le chef d’entreprise.

Bon à savoir : certaines conventions collectives et accords d’entreprise prévoient que l’indemnité de départ en retraite des salariés en retraite progressive soit calculée comme s’ils avaient continué à travailler à temps plein jusqu’au dernier jour.

 

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