Rachat de trimestre, une modalité intéressante ?

"Evidemment, il faut aussi prêter attention au nombre de trimestres cotisés au total", alerte Philippe Crevel, qui précise que les trimestres passés au chômage, par exemple, sont aussi susceptibles d'ouvrir des droits. "Ne pas faire attention à ce détail peut engendrer à terme une décote, définitive dans le régime général et durable jusqu'à trois ans dans le régime complémentaire. Les conséquences d'un manque d'inattention peuvent être lourdes de conséquences".

Pour pouvoir prétendre à une surcote, rappelle-t-il, il faut afficher au moins quatorze trimestres de plus que nécessaire.

Celles et ceux qui n'ont pas le nombre de trimestres requis pour partir au taux plein mais qui veulent tout de même liquider leurs droits peuvent aussi envisager le rachat de trimestre. "C'est, bien sûr, une pratique intéressante. Cependant, elle est coûteuse, surtout quand on avance en âge. Et prévoir trop en amont, c'est prendre un risque, compte tenu des aléas de la vie : la valeur du trimestre peut changer, où l'acquéreur mourir avant sa retraite par exemple", prévient tout de même l'expert.

Pour autant, insiste-t-il, il importe de se préparer avant le jour-j. Ne serait-ce qu'en raison du délais de traitement des demandes, qui peut aller de 3 à 6 mois.

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