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Indemnité de départ à la retraite : dans quels cas doit-on payer des impôts ?

Du reste, quiconque perçoit une indemnité de départ à la retraite - ce qui sous-entend d'avoir passé au moins dix ans dans sa dernière entreprise, tout de même - s’expose à l’impôt. Le montant de ce dernier varie d’ailleurs en fonction des modalités de la cessation d’activité. 

En cas de départ volontaire, l’impôt à payer est calculé sur la totalité du montant d’indemnité perçu. Depuis l’instauration du prélèvement à la source, souligne Challenges, il est cependant possible de lisser la douloureuse en choisissant l’option du système du quotient au moment de la déclaration (l’indemnité se déclare dans la catégorie “Traitements et salaires”, l’année de sa perception).

Même en cas de départ involontaire - c’est-à-dire, dans le cas d’une mise à la retraite par l’employeur -, il faut payer des impôts. Cependant, dans ce type de situation, la loi prévoit un plafond avant lequel il ne sera pas imposé. Si son indemnité n’excède pas ce montant - ou si la convention collective dont il dépend s’avère plus avantageuse et lui permet de ne pas dépasser le palier -, il n’aura pas à payer. Dans le cas contraire, seule une fraction - qui ne saurait d’ailleurs dépasser cinq fois le montant annuel du plafond de la Sécurité sociale - sera exonérée de l’impôt. 

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