Un prince saoudien laisse en guise d'héritage trois films pornographiques à ses filles. Ces dernières n'ont pas été au bout de leur surprise quand elles ont vu ce qui les accompagnaient…

Héritage coquin : les proches d’un prince saoudien dans la controverse

Voilà une affaire qui a fait "d’ébat" ! Suite au décès d’un prince et ancien ministre des affaires étrangères saoudien, Saoud Al-Fayçal, ses filles ont eu comme héritage une petite collection de trois films pornographiques. Seul souci, le prince s’en est allé sans régler la note qui s’élève à 90.000 euros!

L’Express a pu consulter des échanges où le principal concerné avait des idées bien précises, à savoir "pas de bondage, ni de violence", mais où l’amant "doit ‘dominer’ sa partenaire au moyen de son ‘don divin’". Le journal rapporte également qu’il n’a pas souhaité faire une "adaptation inversée de ce qui se serait passé dans la chambre d’hôtel de Dominique Strauss Khan" que le gérant d'Atyla, la société de production, lui avait suggéré.

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Au contraire, il voulait une histoire dans laquelle une jeune femme ne découvrirait la présence de son partenaire, planqué dans son appartement, uniquement lorsque celui-ci commencerait à la toucher. Puis, les choses se pimenteraient au moment où l’homme se servirait de son sexe pour la gifler et la prendre de force, jusqu’à ce qu’elle "aime ça".

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Héritage coquin : l’honneur du prince est sauf

Et qui dit grandes idées, dit grands moyens. Pour pouvoir produire trois films de 45 minutes chacun, le prince devait débourser 50.000 euros auxquels s’ajouterait 25.000 euros de dépenses annexes et 15.000 euros de taxe. Une somme que le monarque n’a pas pu régler et qui incombe donc à ses filles. Ces dernières, plaidant le mensonge, se sont retrouvées au tribunal après qu’Atyla ait trainé la famille du prince en justice.

La famille du défunt obtiendra finalement gain de cause, puisque le Tribunal de Grande Instance de Nanterre a décidé, le 17 janvier dernier, de rejeter la demande de la production et l’a même condamnée à verser 5.000 euros de dommages et intérêts en raison d’un "préjudice d’image".

Pour Me Philippe Bouchez El Ghozi, avocat de la famille royale, il s’agit d’une "très belle victoire"."Elle permet ainsi de démentir les allégations fallacieuses de la Sarl Atyla en restaurant la dignité entachée de la mémoire du prince Saoud Al-Fayçal", conclut l’avocat à L'Express. Il prévient toutefois : "si, après la décision Atyla souhaite aller au-delà, nous envisagerons une voie pénale. Non pas contre la société – car si elle fait faillite, elle pourrait s’en tirer à bon droit. Mais contre son gérant personnellement".

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