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Sur le point d'être euthanasiés en vertu du principe de précaution, les deux éléphants d'un zoo proche de Lyon ont été sauvés par un arrêté du Conseil d'Etat. Brigitte Bardot a écrit à François Hollande pour le remercier.

© abacapressMercredi 27 février, le conseil d'Etat a suspendu la décision d'abattre Baby et Népal, deux éléphants d'un zoo lyonnais. Dans son arrêté, la cour suprême détaille : "compte tenu du caractère peu probant des tests réalisés auparavant sur les éléphants, de la possibilité technique d'effectuer des examens complémentaires (....), il existe, un doute sérieux quant au choix de la mesure d'abattage". Les associations de défense des animaux le clament depuis le départ, on se trompe sur ces éléphants.

Les ennuis ont commencé avec, une éléphante de 67 ans. Les tests réalisés sur Java attestaient qu'elle était atteinte de tuberculose. Les éléphants Baby et Népal furent alors mis en quarantaine, séparés du public, avant que le préfet du Rhône ne décide en décembre 2012 de les faire abattre au nom du principe de précaution. Mais la défense des éléphants du zoo de la Tête-d'Or a la tête dure. Emmenée par Stéphanie de Monaco et Brigitte Bardot, elle a multiplié les appels de soutien et s'est mobilisée sans relâche.

Des efforts qui ont payé : Baby, 42 ans, et Népal 43 ans vont désormais pouvoir dormir sur leurs deux grandes oreilles. Reste qu'outre la perte des têtes de gondole du zoo lyonnais, la France a aussi évité de perdre Brigitte Bardot, qui menaçait de suivre Depardieu au pays de la vodka si elle n'était pas entendue. L'ex-icône du glamour a d'ailleurs tenu à rendre hommage au  "rôle déterminant" de François Hollande dans l'issue heureuse de l'affaire. Entre éléphants, on se comprend.