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Maires : "C’est important que notre point de vue soit écouté"

Dans son documentaire, Pascal Carcanade interroge cinq maires et un élu. En plus de Nicolas Koukas (Arles), il suit Sandrine Vincent, la maire de Chevaigné (Ille-et-Vilaine), Marième Tamata-Varin, maire de Yèbles (Seine-et-Marne), Etienne Serna, maire d’Aramits (Pyrénées-Atlantiques), Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières (Ardennes) et Vanessa Miranville, maire de La Possession (La Réunion). Tous se heurtent à l’Etat. "La technocratie est de plus en plus forte, elle est experte, avec, à mon sens, le sentiment qu’on nous dit que nous, les élus, on n’y connaît rien. Mais nous, on sait", explique Vanessa Miranville.

Avec parfois, des exigences qui semblent… Absurdes. C’est le cas de Sandrine Vincent qui, pour garder sa salle de spectacle à Chevaigné, a dû installer une ligne de téléphone fixe, pour un coût de… 2500 euros. Un coup dur pour une petite ville. A Aramits, Etienne Serna n’oublie pas la réintroduction des deux ourses slovènes en octobre 2018, malgré les protestations de nombreux élus locaux. "Prendre des décisions à Paris, dire que tu es favorable à quelque chose alors que tu ne connais pas l’environnement, c’est embêtant, explique-t-il. Je pense que c’est important, quand on est élu par la population, que notre point de vue soit écouté, surtout quand on est une majorité à porter cette parole".

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