De nombreux candidats travaillent aujourd'hui leurs propositions dans l'espoir de séduire les Françaises et les Français en 2022. Parmi eux, plusieurs se sont déjà positionnés sur la question du pouvoir d'achat. 
Pouvoir d'achat, prix de l'essence... qui propose quoi pour 2022 ?Istock
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Depuis son élection, en 2017, le pouvoir d’achat moyen des Français a un peu progressé. De quoi vanter son bilan en la matière ? Peut-être. Assurément, même, à en croire les ambitions d’Emmanuel Macron et de ses équipes en la matière. La République en Marche, en effet, n’a de cesse de présenter le chef de l’Etat comme "le président du pouvoir d’achat". Récemment encore, l’exécutif décidait de plusieurs mesures en ce sens : gel des prix du gaz à compter du 1er octobre 2021, plafonnement de la hausse de ceux de l’électricité, coup de pouce essence encore à détailler… Sans oublier, bien sûr, les différentes mesures fiscales (flat tax, suppression de l’ISF ensuite remplacé par l’IFI, suppression de la taxe d’habitation, etc) engagée depuis le début de la mandature !

Dorénavant, un nombre conséquent de candidats se positionnent sur la question du pouvoir d’achat. Cette dernière, après tout, est susceptible de considérablement bouleverser les résultats de l’élection présidentielle. Potentiellement plus que d’autres thématiques en apparence plus porteuses, telles que l’immigration ou la sécurité, ainsi que l’expliquait le politologue Raul Magni-Berton dans nos colonnes. Aussi, pour être sûr(e) de faire le bon choix à l’heure où l’inflation pèse sur le portefeuille des ménages, il peut-être pertinent de s’attarder sur les propositions de tout un chacun.  La liste de ce qu’il faut retenir.

Pouvoir d’achat : que propose la droite pour 2022 ?

Le candidat de la droite de gouvernement n’a pas encore été identifié. Plusieurs figures politiques multiplient en effet les propositions. Ainsi, Valérie Pécresse milite notamment pour une conséquente baisse des cotisations salariales, dans l’espoir de permettre une hausse de 10% des revenus des Françaises et des Français. Une mesure particulièrement coûteuse, juge le ministre de l'Économie, informe Le Point. Rappelons d’ailleurs que les cotisations salariales constituent ce que l’on appelle du "salaire différé". Autrement dit, il est récupéré au moment de la liquidation des droits en vue de la retraite. En outre, explique encore l’hebdomadaire, la présidente de la région Île-de-France souhaite la mise en place d’un forfait kilométrique pour permettre la réduction des prix de l’essence et du carburant.

Xavier Bertrand, pour sa part, envisage plusieurs mesures concernant le travail, informe le journal spécialisé L’Usine Nouvelle. Il veut une "grande conférence sociale", dans le but de parler des niveaux de rémunération des Françaises et des Français, mais aussi évoquer la nécessité de leur progression. Le président de la région Hauts-de-France souhaite aussi une "prime au travail", versée à tous les salariés qui perçoivent moins de 2 000 euros nets mensuels. Il prévoit "l’équivalent d’un treizième mois". Enfin, il estime nécessaire d’ouvrir une discussion sur la redistribution d’une partie des bénéfices des entreprises aux salariés.

Enfin, Michel Barnier s’est prononcé en faveur d’une revalorisation des salaires.

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